Introduction

   Au XXème siècle, les femmes réclament de plus en plus leur émancipation, c'est-à-dire leur indépendance ainsi que l'abandon des convenances vestimentaires et des contraintes psychologiques.

    De nombreux siècles durant, le vêtement féminin est considéré comme une parure et un reflet des savoir-faire nationaux pour les élites. Mais il est également conçu pour être le reflet d'un code moral ou religieux, faisant de la femme un être à part qui doit être protégé et/ou sacralisé. En ce sens, la longueur et  l'ampleur du vêtement servent aussi à contraindre la femme et à limiter son autonomie. Il suffit de prendre l'exemple de la crinoline sous le second Empire : une femme de la bonne société, ainsi vêtue, ne peut effectuer, seule, des actes aussi simples que s'habiller ou monter en voiture.

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   On peut donc se poser la question suivante : l'émancipation de la femme au travers de la mode au XXème siècle passe-t-elle par la liberté du corps ou la liberté de penser ?

    L'évolution de l'habit féminin est à la fois marquée par de grands évènements de l’Histoire, comme les guerres mondiales mais aussi par des créateurs novateurs tels que Chanel, St Laurent... Ceux-ci dissocient-ils la liberté du corps et la liberté d'esprit ?

      Ainsi, dès le début du XXème siècle, nous pouvons apercevoir un bouleversement car la mentalité de la femme et ses habitudes ont évolué. Elle peut désormais être libre et autonome.

 
                                                                    

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